Une pensée pour le peuple SAMI
Les
Sames, Samis, ou Lapons, peuple du nord de la Suède que le monde oublie, ou
fait oublier. Ils sont condamnés à rester dans leur activité ancestrale d’élevage
de rennes malgré les richesses
naturelles dont disposent leurs terres. Ils demeurent ainsi le dernier peuple nomade
en Europe, laissé à la merci du changement climatique pour faire FI de sa
population qui n’arrive pas à dépasser les 80.000 habitants, dans un territoire
immense qui n’a pas de réalité administrative.
Autant
de noms qui leur ont été données qui laissent imaginer un peuple arriéré qui ne
peut s’autodéterminer, dans un continent d’où on promeut la «cogestion», «l’approche
participative», « l’approche genre »,…, et on oublie « l’approche
peuple ». Le nom « Lapons » a été donné par les premiers
visiteurs des terres samis, qui avaient décris ce peuple nomade de vivant sous
des tentes faites de chiffons (les Lapons), alors qu’il s’agissait de peaux de rennes.
Les
terres du peuple Same autochtone, demeure toujours divisées entre des pays qui
se réclament défenseurs des droits de l’Homme. Ce n’est que récemment que les Samis
ont retrouvé partiellement leur identité culturelle, grâce aux touristes et
pressions du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies. Actuellement, les terres de ce peuple
demeurent morcelées par les nations existantes, qui leur ont autorisé des
parlements symboliques, ou théâtrals, qui n’ont aucun pouvoir décisionnel sur l’usage des ressources naturelles et richesses
de ce territoire, ni même pour officialiser leur langue.
Aujourd’hui
les Sames sont laissé dans une situation vulnérable au changement climatique,
puisqu’ils continuent à vivre presque exclusivement de l‘élevage des rennes,
tandis que les ressources naturelles de leurs territoires sont usés par les
pays occupants.
L'Aménagement de la vallée de Bouregreg : un méga-projet
MAPF, 13/02/2009 14h23
Ce projet, conçu selon une architecture moderne, fera de la capitale Rabat une métropole et une destination internationales, à la faveur de la redynamisation de son potentiel touristique et économique, couplée à une belle image qui valorisera son histoire, son patrimoine et sa culture.
Traversant un site très pittoresque, offrant des vues panoramiques inégalées, le fleuve de Bouregreg apporte une note de charme et de splendeur aux innombrables sites patrimoniaux qui longent ses berges.
Bouregreg unit plus qu'il ne sépare les villes de Rabat et Salé, qui partagent un passé glorieux durant les différentes étapes de l'histoire arabo-islamique.
Le projet, qui bénéficie de la Haute sollicitude de SM le Roi Mohammed VI, vise le développement de ce site et ce à travers la réhabilitation des monuments historiques qui bordent le fleuve, en mettant à leur service des infrastructures modernes et un réseau étoffé de routes et de passerelles.
L'aménagement de la Vallée de Bouregreg, dont le coût est évalué à 10 milliards de dirhams, financés par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social et par la direction générale des Collectivités locales, a pour objectif de coupler une architecture moderne au riche patrimoine historique du site, pour réaliser un aménagement moderne et adapté aux spécificités de la région.
Dans un entretien accordé à la MAP, le directeur général de l'Agence d'aménagement dela Vallée de Bouregreg (AAVB), M. Lamghari Essakel, a indiqué que ce projet aura des répercussions positives sur le développement local de Rabat et de Salé et permettra l'essor urbain de la métropole et sa croissance économique à travers la mise en place et l'exploitation des équipements et des infrastructures de la région.
Cette dynamique sera tirée par la relance des secteurs de la construction et des finances, avec toutes les opportunités d'emploi que cela impliquera.
La dimension écologique du projetCe méga-projet prend en considération la préservation de l'environnement du fleuve et ses dimensions panoramiques, à travers le respect de l'équilibre écologique et la réhabilitation du site.
Il a été ainsi procédé à la fermeture des décharges d'Oulja et d'Akreuch ainsi que le traitement des eaux usées émanant des quartiers situés sur les deux rives du fleuve.
L'AAVB, qui chapeaute le projet, a fermé les deux décharges et procédé au dragage des eaux du fleuve ainsi qu'à la restructuration des quartiers riverains, a affirmé M. Essakel.
Ce projet, qui s'étend sur plus de 5.000 ha, de l'embouchure du fleuve jusqu'au barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, intègre également la valorisation et le reboisement des collines en vue de renforcer la ceinture verte, outre la construction d'un port fluvial et de quais barcassiers, a-t-il ajouté.
Il vise aussi la facilitation des déplacements entre les deux villes, à travers la construction de nouveaux ponts, à l'instar du pont Moulay Al Hassan en cours de réalisation (1,25 km de longueur et 14 m de hauteur), et la construction dela Cité des arts et métiers dans le but de promouvoir l'artisanat local en tant qu'atout touristique et historique de la ville de Salé.
Le Tramway : une nouvelle approche au service du transport collectif .Les travaux de réalisation du tramway Rabat-Salé, dont la mise en service est prévue fin 2010, avancent à un rythme soutenu. La phase de la pose des voies ferrées touche à sa fin, l'Agence s'emploie en parallèle à mettre en place les équipements électriques et le réseau de liaison avec le Centre d'entretien et la circulation en essai commencera en septembre 2010.
Le réseau de tramway reliera les différents centres d'activités dans les deux villes et desservira les principaux pôles d'activités notamment les hôpitaux, les écoles et universités et les gares routières.
Il est constitué de deux lignes de 20 km avec 32 stations. La première s'étend de Hay Karima de Salé à la cité Al-Irfane à Rabat sur une longueur de 12 km, alors que la deuxième dessert l'avenue Hassan II de Salé jusqu'à l'hôpital Moulay Youssef de Rabat sur une longueur de 8 km, indique M. Essakel.
La transaction portant sur les équipements du tramway de Rabat, qui se compose de 23 véhicules de 60 m chacun avec une capacité de 580 passagers, a été remportée par la société française Alstom pour une valeur de 1,1 milliard de dirhams.
Le directeur de l'AAVB a indiqué, par ailleurs, que la construction du tunnel des Oudayas est à même de soulager la circulation urbaine et décongestionner le trafic routier tout en protégeant les sites historiques et les populations de la région des nuisances sonores et de la pollution.
Concernant les travaux de construction du nouveau pont Moulay Al Hassan, entamés en décembre 2007, M. Essakel a précisé qu'ils s'achèveront en juin 2010. Ce pont nécessitera une enveloppe d'environ 1,27 milliard de dirhams.
Le projet de Bab Al Bahr s'étend, lui, sur une superficie de plus de 335 ha depuis l'embouchure du fleuve jusqu'au pont Moulay Al Hassan, a indiqué M. Essakel, ajoutant que l'AAVB, en partenariat avec les Emirats arabes unis, a mis au point un plan d'aménagement de la région, respectant le patrimoine urbain et historique.
Il prévoit notamment la réalisation d'hôtels, d'immeubles et d'établissements publics ainsi que d'espaces abritant des activités culturelles et économiques.
La problématique du foncier dans la Vallée de Bouregreg
Le projet d'aménagement de la vallée de Bouregreg est un projet intégré où l'intérêt général prime sur l'intérêt individuel, ce qui explique l'importance du statut d'utilité publique conféré à l'AAVB, après l'approbation du plan d'aménagement et sa publication au Bulletin officiel, selon les dispositions de la loi 04-12 relative à l'aménagement et la valorisation des deux rives de Bouregreg.
Tous les terrains seront déclarés d'utilité publique après la publication de la décision relative au plan global de la zone, a indiqué M. Essakel ajoutant que la problématique du foncier dans la région est “très compliquée”, du fait que 50 pc des terrains appartiennent à des particuliers, 24 pc relèvent du ministère des Habous et des Affaires islamiques, le reste appartenant à l'Etat et aux collectivités locales.
L'AAVB dispose, d'ores et déjà, en vertu de conventions signées avec les municipalités de Rabat et de Salé et le département des Habous, d'une assiette foncière stratégique, ce qui a facilité le lancement des travaux dans des conditions favorables, a-t-il noté. Concernant les particuliers, l'Agence a entrepris plusieurs initiatives et organisé des rencontres pour expliquer l'importance du projet aux habitants et les risques potentiels d'une urbanisation non maîtrisée (inondations) à défaut de respect des critères de sécurité.
L'Agence entend même, le cas échéant, l'expropriation des terrains et ce conformément à la loi, a indiqué M. Essakel, ajoutant que malgré toutes les contraintes, le projet d'aménagement de la vallée de Bouregreg demeure un des projets qui ne manqueront pas de consolider la position de la région et permettre à la capitale Rabat d'occuper la place qui est la sienne parmi les grandes métropoles du bassin méditerranéen.
MAPF, 13/02/2009 14h23
Ce projet, conçu selon une architecture moderne, fera de la capitale Rabat une métropole et une destination internationales, à la faveur de la redynamisation de son potentiel touristique et économique, couplée à une belle image qui valorisera son histoire, son patrimoine et sa culture.
Traversant un site très pittoresque, offrant des vues panoramiques inégalées, le fleuve de Bouregreg apporte une note de charme et de splendeur aux innombrables sites patrimoniaux qui longent ses berges.
Bouregreg unit plus qu'il ne sépare les villes de Rabat et Salé, qui partagent un passé glorieux durant les différentes étapes de l'histoire arabo-islamique.
Le projet, qui bénéficie de la Haute sollicitude de SM le Roi Mohammed VI, vise le développement de ce site et ce à travers la réhabilitation des monuments historiques qui bordent le fleuve, en mettant à leur service des infrastructures modernes et un réseau étoffé de routes et de passerelles.
L'aménagement de la Vallée de Bouregreg, dont le coût est évalué à 10 milliards de dirhams, financés par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social et par la direction générale des Collectivités locales, a pour objectif de coupler une architecture moderne au riche patrimoine historique du site, pour réaliser un aménagement moderne et adapté aux spécificités de la région.
Dans un entretien accordé à la MAP, le directeur général de l'Agence d'aménagement dela Vallée de Bouregreg (AAVB), M. Lamghari Essakel, a indiqué que ce projet aura des répercussions positives sur le développement local de Rabat et de Salé et permettra l'essor urbain de la métropole et sa croissance économique à travers la mise en place et l'exploitation des équipements et des infrastructures de la région.
Cette dynamique sera tirée par la relance des secteurs de la construction et des finances, avec toutes les opportunités d'emploi que cela impliquera.
La dimension écologique du projetCe méga-projet prend en considération la préservation de l'environnement du fleuve et ses dimensions panoramiques, à travers le respect de l'équilibre écologique et la réhabilitation du site.
Il a été ainsi procédé à la fermeture des décharges d'Oulja et d'Akreuch ainsi que le traitement des eaux usées émanant des quartiers situés sur les deux rives du fleuve.
L'AAVB, qui chapeaute le projet, a fermé les deux décharges et procédé au dragage des eaux du fleuve ainsi qu'à la restructuration des quartiers riverains, a affirmé M. Essakel.
Ce projet, qui s'étend sur plus de 5.000 ha, de l'embouchure du fleuve jusqu'au barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, intègre également la valorisation et le reboisement des collines en vue de renforcer la ceinture verte, outre la construction d'un port fluvial et de quais barcassiers, a-t-il ajouté.
Il vise aussi la facilitation des déplacements entre les deux villes, à travers la construction de nouveaux ponts, à l'instar du pont Moulay Al Hassan en cours de réalisation (1,25 km de longueur et 14 m de hauteur), et la construction dela Cité des arts et métiers dans le but de promouvoir l'artisanat local en tant qu'atout touristique et historique de la ville de Salé.
Le Tramway : une nouvelle approche au service du transport collectif .Les travaux de réalisation du tramway Rabat-Salé, dont la mise en service est prévue fin 2010, avancent à un rythme soutenu. La phase de la pose des voies ferrées touche à sa fin, l'Agence s'emploie en parallèle à mettre en place les équipements électriques et le réseau de liaison avec le Centre d'entretien et la circulation en essai commencera en septembre 2010.
Le réseau de tramway reliera les différents centres d'activités dans les deux villes et desservira les principaux pôles d'activités notamment les hôpitaux, les écoles et universités et les gares routières.
Il est constitué de deux lignes de 20 km avec 32 stations. La première s'étend de Hay Karima de Salé à la cité Al-Irfane à Rabat sur une longueur de 12 km, alors que la deuxième dessert l'avenue Hassan II de Salé jusqu'à l'hôpital Moulay Youssef de Rabat sur une longueur de 8 km, indique M. Essakel.
La transaction portant sur les équipements du tramway de Rabat, qui se compose de 23 véhicules de 60 m chacun avec une capacité de 580 passagers, a été remportée par la société française Alstom pour une valeur de 1,1 milliard de dirhams.
Le directeur de l'AAVB a indiqué, par ailleurs, que la construction du tunnel des Oudayas est à même de soulager la circulation urbaine et décongestionner le trafic routier tout en protégeant les sites historiques et les populations de la région des nuisances sonores et de la pollution.
Concernant les travaux de construction du nouveau pont Moulay Al Hassan, entamés en décembre 2007, M. Essakel a précisé qu'ils s'achèveront en juin 2010. Ce pont nécessitera une enveloppe d'environ 1,27 milliard de dirhams.
Le projet de Bab Al Bahr s'étend, lui, sur une superficie de plus de 335 ha depuis l'embouchure du fleuve jusqu'au pont Moulay Al Hassan, a indiqué M. Essakel, ajoutant que l'AAVB, en partenariat avec les Emirats arabes unis, a mis au point un plan d'aménagement de la région, respectant le patrimoine urbain et historique.
Il prévoit notamment la réalisation d'hôtels, d'immeubles et d'établissements publics ainsi que d'espaces abritant des activités culturelles et économiques.
La problématique du foncier dans la Vallée de Bouregreg
Le projet d'aménagement de la vallée de Bouregreg est un projet intégré où l'intérêt général prime sur l'intérêt individuel, ce qui explique l'importance du statut d'utilité publique conféré à l'AAVB, après l'approbation du plan d'aménagement et sa publication au Bulletin officiel, selon les dispositions de la loi 04-12 relative à l'aménagement et la valorisation des deux rives de Bouregreg.
Tous les terrains seront déclarés d'utilité publique après la publication de la décision relative au plan global de la zone, a indiqué M. Essakel ajoutant que la problématique du foncier dans la région est “très compliquée”, du fait que 50 pc des terrains appartiennent à des particuliers, 24 pc relèvent du ministère des Habous et des Affaires islamiques, le reste appartenant à l'Etat et aux collectivités locales.
L'AAVB dispose, d'ores et déjà, en vertu de conventions signées avec les municipalités de Rabat et de Salé et le département des Habous, d'une assiette foncière stratégique, ce qui a facilité le lancement des travaux dans des conditions favorables, a-t-il noté. Concernant les particuliers, l'Agence a entrepris plusieurs initiatives et organisé des rencontres pour expliquer l'importance du projet aux habitants et les risques potentiels d'une urbanisation non maîtrisée (inondations) à défaut de respect des critères de sécurité.
L'Agence entend même, le cas échéant, l'expropriation des terrains et ce conformément à la loi, a indiqué M. Essakel, ajoutant que malgré toutes les contraintes, le projet d'aménagement de la vallée de Bouregreg demeure un des projets qui ne manqueront pas de consolider la position de la région et permettre à la capitale Rabat d'occuper la place qui est la sienne parmi les grandes métropoles du bassin méditerranéen.
Le Maroc a “mis sur la table” un plan d'autonomie que les parties sont appelées à négocier
MAP, 10/02/2009 16h03Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a affirmé, mardi, que le Maroc a “mis sur la table” (des négociations) un plan d'autonomie que les parties sont appelées à négocier pour parvenir à une solution durable, mutuellement acceptable, et garantissant les droits de toutes les parties.
Le chef de la diplomatie espagnole a réitéré la position de son pays “conforme à la légalité internationale”, pour trouver une “solution juste, durable, mutuellement acceptable par les parties et qui garantisse la libre détermination des Sahraouis, a-t-il souligné lors d'une rencontre à Madrid avec les correspondants de la presse étrangère accrédités en Espagne.
Madrid “n'a pas à juger ou à préjuger du contenu à donner au principe de libre détermination”, et il “revient aux parties de déterminer ce contenu” à travers des négociations, sous les auspices des Nations Unies, a insisté M. Moratinos.
Concernant le rôle que pourrait jouer l'Union Européenne sous la présidence espagnole (en janvier 2010) pour aider à trouver une solution au conflit, il a indiqué que l'Union “devrait garantir un parapluie politique à une éventuelle solution négociée et favoriser l'intégration des pays maghrébins”.
Les relations de l'UE avec l'Afrique du nord et les pays du Maghreb seront l'une des priorités de la diplomatie européenne sous la présidence espagnole, a annoncé le chef de la diplomatie espagnole.
L'Espagne, a poursuivi le ministre espagnol, tentera d'impulser une “vision et une action diplomatique commune” entre l'Espagne,la France et les Etats-Unis pour aider à trouver une solution au conflit du Sahara.
“Toute action diplomatique doit passer par trois capitales, à savoir Madrid, Paris et Washington, sous les auspices des Nations Unies”, a assuré M. Moratinos.Le Maroc, comme plusieurs pays dans le monde, considère l'autonomie comme une forme d'autodétermination avancée, conforme à la Charte des Nations Unies.
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MarchicaMed: Un projet touristique sur 4.000 ha
20-04-2010·
101.200 lits, 1.000 villas, 6 marinas...· 80.000 emplois directsC’EST l’un des plus gros projets de la région en termes de financement, de superficie et de durée de réalisation. La transformation de la lagune de Marchica Med en station balnéaire du même nom, constitue, en effet, le chantier le plus important de la ville de Nador. Il est confié à la société anonyme à capitaux publics, «MarchicaMed». Laquelle a été mise sur pied par un décret du 5 mars 2008. Elle est dotée d’un capital de 500 millions de DH, réparti à parts égales entre l’Etat et le Fonds Hassan II.Pour son projet-pilote de station balnéaire, la SA a du pain sur la planche jusqu’à 2025. Cette lagune d’exception de 4.000 ha, appelée Marchica, est isolée de la Méditerranée par un mince cordon dunaire, de 25 km de longueur. Elle deviendra désormais une station destinée au tourisme national et international. Pour ses initiateurs, ce projet permettra le développement économique de la région tout en protégeant sa riche biodiversité, véritable atout pour un tourisme vert et responsable. En fait, la réalisation de la future station se fera en plusieurs étapes entre 2009 et 2025. Le projet est constitué d’un ensemble de 7 zones abritant chacune des complexes résidentiels, des hôtels, des infrastructures de sport et de loisirs ainsi que des espaces pour des activités économiques et sociales. Le montant de l’investissement prévu est de 46 milliards de DH, dont 13,6 milliards pour le résidentiel, 3,3 milliards pour l’hébergement hôtelier, 3,1 milliards pour les équipements et services, 8,3 milliards pour les infrastructures et 17,6 milliards induits par le développement.Pour commencer, la presqu’île d’Atalyoun et la Cité des deux mers, dont les principales études sont à un stade suffisamment avancé, seront aménagées en premier. C’est un «resort touristique de classe internationale» qui est prévu pour Atalyoun. Ici, l’on découvrira un dôme presque parfait, à la végétation luxuriante, posé sur la mer. L’aménagement se fera sur une superficie de 45,2 ha selon des normes écologiques avec une priorité pour les énergies renouvelables, éolienne et solaire, et le recyclage des eaux usées. Le projet sera donc composé de cinq zones pour profiter au mieux de toutes les vues et orientations du site. On y trouvera outre une partie résidentielle (un hôtel de 370 chambres, 650 villas et riads, et 2.230 appartements) offrant 14.030 lits, 2 ports de plaisance, une académie de golf, un golf de 18 trous et des boutiques. Les travaux démarreront bientôt et seront achevés en 2014. C’est la même échéance donnée pour la «Cité des deux mers». Ce deuxième projet sera construit sur le cordon dunaire de la lagune, non loin du chenal de communication avec la Méditerranée. Le projet étalé sur une centaine d’hectares est constitué de 320 villas proposant 1.920 lits, 193 appartements de 772 lits et 280 chambres d’hôtel de 560 lits. Il est également prévu la construction de 2 marinas, d’un marché et d’un centre de recherche. La nouvelle ville de Nador est le troisième projet de MarchicaMed. Ce chantier sera ouvert en 2012 pour s’achever en 2020. Il porte sur l’aménagement et la construction de quelque 76,3 ha sous forme de village-marina. A la clé, 32.000 lits. «Le village des pêcheurs», un type de logement unique, orienté vers la mer, est le 4e projet. D’une capacité globale de 6.000 lits, il sera réalisé entre 2014 et 2018 et vise à recréer l’ambiance authentique du monde de la pêche et de ses activités nautiques. S’en suivra l’aménagement de «la Baie des flamands» où sont prévus 29.000 lits. Combinant une large gamme d’hébergements, des équipements et services pour la pratique du tourisme lacustre, la navigation de plaisance et le golf, ce projet s’étale sur 77 ha. Ses travaux d’aménagement seront lancés en 2015 pour être achevés en 2020.Le 6e projet est celui nommé Marchica sport. Il sera lancé à partir de 2017 et nécessitera 6 ans de travaux intenses. Cet espace de 14 ha disposera d’installations sportives pour les amateurs et les professionnels de haut niveau dans différentes disciplines. Le dernier chantier est «Les vergers de Marchica». Cet espace, dont la réalisation démarrera en 2019 est conçu autour du parc naturel de la lagune permettant divers types d’hébergement spécifiques (mobile home et villas-fermettes). Reste à signaler que l’ensemble du projet MarchicaMed offrira à la région, et à l’instar de Saïdia, une gigantesque station balnéaire de 101.200 lits, 1.000 villas, 2.400 appartements, 6 marinas… Il générera également 80.000 emplois directs et indirects, dont 15.000 durant la phase de construction.
20-04-2010·
101.200 lits, 1.000 villas, 6 marinas...· 80.000 emplois directsC’EST l’un des plus gros projets de la région en termes de financement, de superficie et de durée de réalisation. La transformation de la lagune de Marchica Med en station balnéaire du même nom, constitue, en effet, le chantier le plus important de la ville de Nador. Il est confié à la société anonyme à capitaux publics, «MarchicaMed». Laquelle a été mise sur pied par un décret du 5 mars 2008. Elle est dotée d’un capital de 500 millions de DH, réparti à parts égales entre l’Etat et le Fonds Hassan II.Pour son projet-pilote de station balnéaire, la SA a du pain sur la planche jusqu’à 2025. Cette lagune d’exception de 4.000 ha, appelée Marchica, est isolée de la Méditerranée par un mince cordon dunaire, de 25 km de longueur. Elle deviendra désormais une station destinée au tourisme national et international. Pour ses initiateurs, ce projet permettra le développement économique de la région tout en protégeant sa riche biodiversité, véritable atout pour un tourisme vert et responsable. En fait, la réalisation de la future station se fera en plusieurs étapes entre 2009 et 2025. Le projet est constitué d’un ensemble de 7 zones abritant chacune des complexes résidentiels, des hôtels, des infrastructures de sport et de loisirs ainsi que des espaces pour des activités économiques et sociales. Le montant de l’investissement prévu est de 46 milliards de DH, dont 13,6 milliards pour le résidentiel, 3,3 milliards pour l’hébergement hôtelier, 3,1 milliards pour les équipements et services, 8,3 milliards pour les infrastructures et 17,6 milliards induits par le développement.Pour commencer, la presqu’île d’Atalyoun et la Cité des deux mers, dont les principales études sont à un stade suffisamment avancé, seront aménagées en premier. C’est un «resort touristique de classe internationale» qui est prévu pour Atalyoun. Ici, l’on découvrira un dôme presque parfait, à la végétation luxuriante, posé sur la mer. L’aménagement se fera sur une superficie de 45,2 ha selon des normes écologiques avec une priorité pour les énergies renouvelables, éolienne et solaire, et le recyclage des eaux usées. Le projet sera donc composé de cinq zones pour profiter au mieux de toutes les vues et orientations du site. On y trouvera outre une partie résidentielle (un hôtel de 370 chambres, 650 villas et riads, et 2.230 appartements) offrant 14.030 lits, 2 ports de plaisance, une académie de golf, un golf de 18 trous et des boutiques. Les travaux démarreront bientôt et seront achevés en 2014. C’est la même échéance donnée pour la «Cité des deux mers». Ce deuxième projet sera construit sur le cordon dunaire de la lagune, non loin du chenal de communication avec la Méditerranée. Le projet étalé sur une centaine d’hectares est constitué de 320 villas proposant 1.920 lits, 193 appartements de 772 lits et 280 chambres d’hôtel de 560 lits. Il est également prévu la construction de 2 marinas, d’un marché et d’un centre de recherche. La nouvelle ville de Nador est le troisième projet de MarchicaMed. Ce chantier sera ouvert en 2012 pour s’achever en 2020. Il porte sur l’aménagement et la construction de quelque 76,3 ha sous forme de village-marina. A la clé, 32.000 lits. «Le village des pêcheurs», un type de logement unique, orienté vers la mer, est le 4e projet. D’une capacité globale de 6.000 lits, il sera réalisé entre 2014 et 2018 et vise à recréer l’ambiance authentique du monde de la pêche et de ses activités nautiques. S’en suivra l’aménagement de «la Baie des flamands» où sont prévus 29.000 lits. Combinant une large gamme d’hébergements, des équipements et services pour la pratique du tourisme lacustre, la navigation de plaisance et le golf, ce projet s’étale sur 77 ha. Ses travaux d’aménagement seront lancés en 2015 pour être achevés en 2020.Le 6e projet est celui nommé Marchica sport. Il sera lancé à partir de 2017 et nécessitera 6 ans de travaux intenses. Cet espace de 14 ha disposera d’installations sportives pour les amateurs et les professionnels de haut niveau dans différentes disciplines. Le dernier chantier est «Les vergers de Marchica». Cet espace, dont la réalisation démarrera en 2019 est conçu autour du parc naturel de la lagune permettant divers types d’hébergement spécifiques (mobile home et villas-fermettes). Reste à signaler que l’ensemble du projet MarchicaMed offrira à la région, et à l’instar de Saïdia, une gigantesque station balnéaire de 101.200 lits, 1.000 villas, 2.400 appartements, 6 marinas… Il générera également 80.000 emplois directs et indirects, dont 15.000 durant la phase de construction.
Youness SAÂD ALAMI
leconomiste.com.
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